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La bête des vosges

Cette bête n’est pas vraiment un mangeur d’hommes mais cette histoire mérite

d’être sur ce blog. Entre 1975 et 1994  dans les vosges (en lorraine) une bête semée

la terreur chez les berger car il égorgait des moutons ce qui a provoqué la chasse à la bête.

Beaucoup de gens pensent qu’il sagissait d’un loup mais sa pouvais très bien être un chien.

Puis il disparue comme par magie et aujourd’hui il est de retour et attaque encore plus de

moutons et d’autres bête. On a réussie à le prendre en photo plusieure fois et qui sait peut-être

un jour il sera chassé ou s’attaquée à des humais. La questions se pose souvent.

 

(voici deux photos)La bête des vosges selon-le-photographe-et-specialiste-du-monde-animal-l-image-est-bien-celle-d-un-loup-photo-pascal-300x250735376_sans-titre-300x133

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Kesagake

Les ours qui sont tirés contre leur gré de leur sommeil hivernal se lèvent généralement de très mauvaise humeur. Ce fut notamment le cas de l’ours brun géant Kesagake. En décembre 1915, il provoqua le plus grand carnage de l’histoire du Japon dans les environs du village de pionniers de Sankebetsu.

Au début, ce ‘beau brun’ ne s’en prenait qu’aux récoltes, mais les habitants l’ont chassé à coups de fusil. Blessé, il s’est alors réfugié dans les bois. Mais cela n’a pas calmé ses ardeurs, bien au contraire. Quelques jours plus tard, il est revenu pour tuer une femme et son bébé. Il a ensuite profité de la traque qui s’ensuivit pour faire d’autres victimes dans un village des environs qui n’était pas protégé. Alors que le nombre de victimes était passé à six personnes, les villageois ont sollicité l’aide d’un chasseur d’ours qui a finalement abattu le monstre de 3 mètres et de 380 kg. Mais les habitants ne pouvaient plus vivre en paix dans la région et ont décidé de la quitter. Aujourd’hui encore, Sankebetsu et les villages avoisinants sont des villages fantômes, totalement abandonnés

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Le requin du new jersey

En 1916, un requin blanc de trois mètres de long sema la panique dans le New Jersey, le long d’une côte où jamais des attaques de requins n’avaient été constatées auparavant. Sa première victime fut Charles Vansant, un jeune homme qui nageait avec son chien dans des eaux peu profondes. Cinq jours plus tard, le monstre arracha les deux jambes d’un autre nageur, Charles Bruder. Il n’a pas survécu non plus. Lester Stillwell, 12 ans, fut la victime suivante. Après sa mort, un groupe d’hommes commença à mener la chasse au requin. L’un d’eux fut lui-même attaqué, mais parvint à se délivrer de son emprise, tout en perdant une partie de sa jambe. Il mourut plusieurs heures plus tard des suites de ses blessures.

Par la suite, le requin a encore mordu la jambe d’un adolescent, avant d’être enfin capturé. Dans son estomac, on a retrouvé plus de six kilos de restes humains. Ces affreux incidents ont inspiré Peter Benchley pour l’écriture de son roman le plus célèbre, ‘Jaws’, qui fut adapté au cinéma en 1975 par Steven Spielberg avec « Les dents de la mer ».

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L’ours de Myrasore

Les ours s’attaquent régulièrement aux humains. En Inde, ils tuent en moyenne une personne chaque semaine. Il est cependant rare qu’ils mangent leurs victimes. En fait, les ours ne mangent que rarement de la viande : ils apprécient plutôt les termites, les fruits et surtout… le miel. Le ‘Mysore Killer Beer’ est l’exception à la règle.

Différentes versions de ses exploits circulent. Selon certaines sources, l’ours aurait enlevé une petite fille que les habitants de son village ont voulu secourir. Pour se venger, l’ours aurait commis un horrible massacre. Selon d’autres sources, il s’agissait d’une femelle dont le petit avait été tué par les hommes, ce qui l’a poussée à se venger. Mais il s’agit plus vraisemblablement d’un ours qui a été blessé par des hommes, ce qui l’a rendu particulièrement agressif. Quoi qu’il en soit, il a fait pas moins de 36 victimes, dont 3 furent entièrement dévorées. Finalement, il fut abattu par le célèbre chLes ours s’attaquent régulièrement aux humains. En Inde, ils tuent en moyenne une personne chaque semaine. Il est cependant rare qu’ils mangent leurs victimes. En fait, les ours ne mangent que rarement de la viande : ils apprécient plutôt les termites, les fruits et surtout… le miel. Le ‘Mysore Killer Beer’ est l’exception à la règle.

L'ours de Myrasore sky20110413032417al-300x225

 

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Le léopard de Panar

Le léopard est le plus petit des ‘grands chats’, mais n’en est pas pour autant moins dangereux que ses grands frères félins. Il est d‘ailleurs peut être le plus ancien prédateur sur Terre. Des traces de morsures de léopard retrouvées sur des os humains fossilisés montrent en tout cas que ce chat tacheté s’attaquait déjà à nos ancêtres il y a trois millions d’années.

Le léopard le plus meurtrier de l’histoire fut bel et bien celui de Panar. Au début du 20e siècle, ce grand glouton a fait plus de 400 victimes dans la province indienne de Panar. En 1910, il fut abattu par Jim Corbett, écologiste de renom et l’un des meilleurs chasseurs de félins de l’Histoire.

Le léopard de Panar est sans doute le plus célèbre des mangeurs d’hommes de son espèce, mais il n’est pas le seul léopard à avoir pu savourer la chair humaine. Le mangeur d’hommes de Kahani a ainsi fait plus de 200 victimes, alors qu’entre 1917 et 1925, le léopard de Rudraprayag a tué 125 pèlerins sur la route d’un sanctuaire hindou avant d’être lui aussi abattu par Jim Corbett.Le léopard de Panar sky20110413032935al1-150x150

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La tigresse de champawat

Les tigres qui ont une prédilection pour la chair humaine ne constituent qu’un petite partie des tigres d’Inde, tout au plus un demi pour cent. Mais s’ils sont peu nombreux, ils peuvent faire d’innombrables victimes. Il est intéressant de noter que presque tous les tigres mangeurs d’hommes sont des femelles. Elles sont extrêmement prudentes et mobiles, et il faut parfois des années de chasse pour parvenir à les éliminer. Elles ne sont pas attirées par les appâts, parviennent continuellement à échapper aux chasseurs et frappent sans arrêt dans des zones différentes.

Le célèbre chasseur de tigres britannique Jim Corbett a ainsi suivi pendant plusieurs années la fameuse ‘mangeuse d’hommes de Champawat’ en Inde et au Népal. Et pendant tout ce temps, cette tigresse a continué à faire des victimes. Lorsqu’elle a été abattue après quatre ans de poursuite, elle avait dévoré au moins 436 Indiens et Népalais. Ce reste inégalé à ce jour.

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Gustave

Gustave est le nom donné à un célèbre crocodile du Nil vivant au Burundi, et dont la taille est estimée à plus de six mètres, voire sept mètres, ce qui en ferait le plus grand crocodile connu d’Afrique, et probablement le plus grand crocodile connu au monde. Mangeur d’homme réputé, il aurait fait plus de 300 victimes le long de la rivière Rusizi ainsi que sur les rives du nord du lac Tanganyika.

Bien que le nombre de victimes à son actif est probablement exagéré, les attaques lui étant quasi-systématiquement attribuées, Gustave a atteint un statut proche du mythe vivant et est particulièrement craint par les populations vivant dans la région. Il aurait pris goût à la chair humaine en se nourrissant des cadavres jetés dans l’eau par un seigneur de guerre local.

Fait exceptionnel, il est connu pour avoir tué et dévoré un hippopotame adulte, chose hors de portée d’un crocodile de plus petite taille. Outre son imposante taille, il est reconnaissable aux nombreuses cicatrices qu’ont laissé des balles sur son corps.

Le nom de Gustave lui a été attribué par Patrice Faye, un résident Français au Burundi et naturaliste autodidacte, qui le poursuit depuis 1998. En 2002, Patrice Faye et une équipe de journalistes essayèrent de capturer Gustave sans succès à l’aide d’un énorme piège. L’expédition donna lieu à un documentaire intitulé Capturing the Killer Croc, diffusé sur la chaîne PBS en mai 2004, et qui fit sensation.

Les scientifiques estiment d’après sa taille que Gustave serait centenaire mais d’après sa denture il aurait 60 ansGustave gustave_003

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Les lions de Tsavo (suite)

Il s’agit probablement des plus triste célèbre mangeurs

de l’histoire moderne: les lions sans crinière du Tsavo

qui on dévoré de nombreuses personnes au dix neuvième

siècle au Kenya il s’agissait de deux grands mâle,

surnommés « le fantôme » et « les ténèbres. en 1898

 

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Les lions de tsavo

Autrefois, les caravanes d’esclaves faisant route vers la mer avaient coutume d’abandonner les plus faibles au cœur de la savane, où ils devenaient alors la proie des lions.

En 1890, une peste bovine décima des milliers d’herbivores, ce qui poussa les fauves à se rabattre sur des proies plus faciles comme l’Homme. En 1898, deux individus s’attaquèrent à un chantier ferroviaire entre Mombassa et le lac Victoria. Ils étaient d’une taille imposante (2,60 mètres de long pour une hauteur à l’épaule de 1,20 mètre) et vivaient dans une tanière sous la roche.

Après avoir dévoré pendant neuf mois près de cent-quarante ouvriers africains et indiens sur les différents camps avancés du chantier, ils furent finalement abattus par le Lieutenant-colonel John Henry Patterson, de la Compagnie britannique impériale d’Afrique de l’Est. Cette histoire fit sensation et fut mentionné au Parlement britannique. Le président américain Théodore Roosevelt se passionna pour cette histoire et demanda à ce que les dépouilles des deux lions soient conservées au Field Museum de Chicago, dans l’Illinois (où elles sont toujours). Le pont terminé vers 1899 fut appelé Man-Eater’s Camp (le camp des mangeurs d’hommes). Détruit par les forces allemandes, ses ruines sont situées à 300 kilomètres de NairobLes lions de tsavo 330px-maneless_lion_from_tsavo_east_national_park-300x176

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La bête du Gévaudan

La Bête du Gévaudan est un animal à l’origine d’une série d’attaques contre des humains survenues entre le 30 juin 1764 et le 19 juin 1767. Ces attaques, le plus souvent mortelles, entre 88 à 124 recensées selon les sources, eurent lieu principalement dans le nord de l’ancien pays du Gévaudan (qui correspond globalement à l’actuel département de la Lozère), région d’élevage. Quelques cas ont été signalés dans le sud de l’Auvergne, et dans le nord du Vivarais et du Rouergue.

La « Bête du Gévaudan » dépassa rapidement le stade du fait divers, au point de mobiliser de nombreuses troupes royales et de donner naissance à toutes sortes de rumeurs, tant sur la nature de cette « bête » – vue tour à tour comme un loup, un animal exotique et même un loup-garou, voire un tueur en série à une époque plus récenteN 3 — que sur les raisons qui la poussaient à s’attaquer aux populations — du châtiment divin à la théorie de l’animal dressé pour tuer. Alors qu’une centaine d’attaques équivalentes se sont produites au cours de l’histoire de France dont toutes les régionsN 4 sont peuplés par environ 20 000 loups à cette époque, ce drame intervient opportunément pour la presse en mal de ventes après la guerre de Sept Ans : le Courrier d’Avignon local puis La Gazette de France nationale et les gazettes internationales voient l’occasion de s’emparer de cette affaire pour en faire un véritable feuilleton, publiant des centaines d’articles sur le sujet en quelques mois1.

De 1764 à 1767, deux animaux (l’un identifié comme un gros loup, l’autre comme un canidé s’apparentant au loup) furent abattus2. Le gros loup fut abattu par François Antoine de Beauterne, porte-arquebuse du roi de France, en septembre 1765, sur le domaine de l’abbaye royale des Chazes. À partir de cette date, les journaux et la cour se désintéressèrent du Gévaudan, bien que d’autres morts attribuées à la Bête aient été déplorées ultérieurement. Le second animal fut abattu par Jean Chastel, enfant du pays domicilié à La Besseyre-Saint-Mary, le 19 juin 1767. Selon la tradition, l’animal tué par Chastel était bien la Bête du Gévaudan car, passé cette date, plus aucune mort ne lui fut attribuée.La bête du Gévaudan 9hlhyz3x-300x171

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